Le triangle est une figure géométrique qui attire l’attention. Avec ses trois sommets pointus, le triangle est un embryon d’étoile.
Au bord des routes, il a été choisi pour les avertissements de danger immédiat. Les grands pharaons sont passés à la postérité par des sépultures en forme de pyramides dont les triangles contrastent, dans toutes les directions, avec les ondulations du désert. Le triangle pointé vers le haut est un symbole du masculin, pointé vers le bas, il indique le
féminin.
S’il est un domaine où les triangles sont à éviter, c’est bien celui de nos relations avec les autres. Il y a triangle chaque fois que nous utilisons une tierce personne pour tenter de manipuler nos rapports avec quelqu’un d’autre, ne serait-ce qu’en faisant diversion à nos propres émotions. Une telle pratique va à l’encontre de la communication saine. Pour sortir de l’enchevêtrement des relations triangulaires, il nous faut identifier et dépasser les angoisses et la piètre estime de soi qui nous incitent à les établir. Les réseaux d’entraide offrent un terrain idéal à l’affirmation de soi par la pratique de la communication directe d’où est exclu le commérage. La fin des triangles s’y manifeste lorsque, petit à petit, l’intimité de relations directes empreintes d’écoute et de disponibilité renforce notre assurance et affermit notre identité.
Résonance
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