—Troisième Tradition des Alcooliques Anonymes, adaptée
La troisième Tradition est celle qui définit l’identité et la spécificité du groupe. Elle stipule d’abord qu’à l’intérieur de la fraternité, les doubles affiliations et les conflits d’allégeance au niveau des groupes sont exclus. Ce thème de la non-affiliation et de la non-partisannerie sera repris sous d’autres angles dans d’autres Traditions, tant il est important. Nous devons donc laisser au vestiaire toute cause politique, sociale, religieuse ou autre. Ayant souvent des problèmes d’identité floue, nous recevons d’emblée l’exemple d’une fraternité qui s’identifie de façon simple et claire. L’exigence de base pour participer au groupe varie selon la nature du mouvement. Chez les Alcooliques Anonymes, le désir de devenir sobre est l’unique condition préalable. Dans Al-Anon, on doit avoir été affecté par l’alcoolisme d’un parent ou d’un ami. Dans les mouvements pour adultes enfants d’alcooliques, il suffit de se reconnaître dans l’énoncé du texte intitulé “le problème”.
Le désir de se libérer d’une dépendance physique ou psychique définie à la première Étape suffit à qualifier tout membre d’une fraternité où l’on se penche sur cette dépendance. Le groupe est seul affilié à la fraternité d’entraide dont il fait partie et seulement à elle. Les membres ne sont pas affiliés et lorsqu’ils expriment une opinion, c’est en leur nom personnel. Les seuls membres autorisés à communiquer au nom d’un groupe sont ceux que le groupe a délégués comme ses représentants. Se définir clairement en tant que groupe permet de mieux se consacrer à l’étude et à la mise en pratique de la sagesse des Douze Étapes et des Douze Traditions.
Aujourd’hui, l’intégrité est mon seul but dans l’entraide.
Résonance
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