On raconte l’histoire d’un naufragé solitaire sur un rocher au beau milieu de l’océan et qui, en dépit des circonstances, gardait un moral de fer: sa foi en Dieu était telle qu’il n’avait aucun doute que son divin protecteur le sortirait de sa fâcheuse position. “Mon Dieu, ne cessait-il de répéter, je sais que tu veilles sur moi et que tu me sauveras quand tu le jugeras utile!” Passe un bateau qui trouve notre homme en prière. “Continuez votre chemin, lance-t-il de son rocher, Dieu est mon salut, il me sortira d’ici!” Le bateau fait demi-tour. Arrive un hélicoptère qui survole l’île et on fait descendre une nacelle où notre homme, confiant, dépose une simple note qui dit: “Vous pouvez repartir, Dieu s’en occupe!” L’hélicoptère rebrousse alors chemin. Les jours passent, le naufragé s’affaiblit et finit par mourir de faim. Arrivé aux portes du paradis, l’air déconfit, il s’exclame: “Eh bien, mon Dieu, vous m’avez joliment laissé tomber, j’avais foi en vous et vous m’avez laissé mourir de faim! A quoi bon les prières et la confiance?” Ce à quoi Dieu répondit: “Mon fils, qu’as-tu fait du bateau et de l’hélicoptère que je t’ai envoyés?”
La septième Étape nous voit demander humblement à Dieu de faire disparaître nos déficiences. C’est une étape de travail et non de passivité. S’en remettre à la providence, c’est aussi savoir reconnaître l’abondance des outils qu’elle met à notre disposition pour nous permettre de changer.
Résonance
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